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La tendance est bonne. En un mois, l’indicateur Neptune, publié mensuellement et qui permet de prendre le pouls de la crise des relèves engendrée par la pandémie de coronavirus, est au plus bas. De 7.1% de marins se trouvant à bord d’un navire au-delà de l’expiration de leur contrat en novembre, ce chiffre est passé à 4.7%. De plus, le nombre de marins embarqués depuis plus de 11 mois est passé de 1 % à 0.7 %. Quant aux nombre de marins vaccinés, il est passé de 41% à 49.5%.

Néanmoins, le Forum maritime international, qui publie ces chiffres, souligne que « de nouveaux défis peuvent survenir avec la diffusion du nouveau variant Omicron ». En effet, les données ont été collectées avant son arrivée et le nouveau variant du Covid-19 est « susceptible d'entraîner de nouvelles complications alors que les gouvernements renforcent les restrictions de voyages et d'autres mesures de lutte contre le coronavirus ». Le Forum ajoute qu’il est primordial que les Etats considèrent les marins comme des travailleurs clés et autorise les changements d’équipages lorsque les protocoles de santé appropriés sont respectés.

Lancée en janvier dernier par le Forum maritime mondial, la Neptune Declaration on Seafarer Wellbeing and Crew Change a été signée par plus de 800 acteurs du secteur du transport maritime pour aider à mettre fin à la crise des relèves. L’indicateur est basé sur des données fournies par dix ships managers (Anglo-Eastern Univan Group, Bernhardt-Schulte Ship Management, Columbia Shipmanagement, Fleet Management, OSM, Synergy Group, Thome, V. Group, Wallem and Wilhelmsen) qui sont responsables de 90.000 marins. Les données sont compilées par le Forum maritime mondial.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

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