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La boule de cristal. C’est souvent à elle que l’on fait désormais référence lorsque l’on parle de l’avenir décarboné du transport maritime. La position des armateurs a sans doute été rarement aussi inconfortable qu’actuellement. Les règlementations en matière de carbone prévoient des objectifs ambitieux avec un calendrier inédit dans sa rapidité d’exécution. On le sait, le transport maritime, traditionnellement conservateur, évolue principalement parce qu’il y est contraint par la loi.

Mais, force est de constater également, à la décharge du conservatisme ambiant, que les éléments techniques pour atteindre les objectifs de réduction d’émission du carbone, qui, pour mémoire, se mettent en route dès l’année prochaine, ne sont pas encore réunis. Evidemment les pistes sont nombreuses : amélioration de l’exploitation du navire, optimisation des opérations, ajout de propulsion auxiliaire vertueuse, comme des voiles. Mais la préoccupation principale reste quand même celle du combustible de propulsion. Méthanol, hydrogène, ammoniac, la solution miracle et universelle, sorte de nouveau HFO, existe-t-elle ? La réponse est évidemment non et c’est ce que Mer et Marine a constaté à travers le témoignage de différents experts

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