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La pandémie de Covid-19 a mis en évidence de nombreuses situations dramatiques où des marins se sont retrouvés plus d'un an à bord, sans, parfois, possibilité de débarquer. La situation sanitaire et la fermeture des ports qui ont suivi se sont ajoutés à des conditions d'embarquements très disparates selon le pavillon et la nationalité des marins. 

Le droit international en la matière repose une convention de l'Organisation Internationale du Travail. La France a déposé une proposition, au nom des 25 membres de l'Union européenne, pour en modifier les termes. Le texte propose d'affirmer une durée maximale d'embarquement de 11 mois, d'encadrer plus strictement les exceptions à cette durée et d'en relever fermement le niveau de contrôle.

Cette proposition doit désormais être discutée avec les autres Etats membres de la convention du travail maritime, au nombre de 98, les représentants des gens de mer et les armateurs, dans le cadre de la commission tripartite spéciale, qui décidera de l’adoption ou non de cet amendement. Cette commission se réunira du lundi 25 au vendredi 29 avril 2022 au Bureau international du Travail à Genève.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

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