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Les marins ne sont toujours pas considérés partout comme des travailleurs prioritaires à la vaccination Covid. Alors même qu'ils assurent des missions essentielles de ravitaillement, qu'ils doivent voyager et qu'ils n'ont pas accès à des soins hospitaliers s'ils tombent malades en mer. Y compris en France. Dans un courrier commun, les armateurs au commerce (Armateurs de France, le Groupement des armateurs de Services Publics Maritimes de Passages d'Eau, l'Association Professionnelle des Entreprises de Remorquage Maritime) et à la pêche (Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins, Union des Armateurs à la Pêche de France et l'Organisation des Producteurs de Thon congelé et surgelé), l'ont demandé au gouvernement il y a quelques jours.

Les institutions internationales ne sont pas en reste. L'Organisation maritime internationale, mais aussi l'Organisation internationale du travail qui vient d'adopter la résolution proposée par le gouvernement chypriote. Cette dernière, déja soumise à l'OMI et à l'Union Européenne, prévoit l'identification, en liaison avec les autorités, les armateurs et les syndicats de navigants, du nombre de vaccins nécessaires pour la vaccination des gens de mer. Ensuite, l'idée est de travailler avec l'Organisation mondiale de la santé et les laboratoires directement pour ouvrir un approvisionnement direct des marins.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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