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Le bétailler Elbeik, qui a appareillé de Tarragone mi-décembre avec 1800 taurillons à son bord, n'est toujours pas arrivé dans un port. Après avoir été rejeté de plusieurs ports méditerranéens craignant la fièvre catarrhale dont des foyers ont été repérés en Espagne, il erre depuis trois mois. Un autre navire dans le même cas, le Karim Allah, a pu rejoindre Carthagène la semaine dernière.

L'Elbeik, quant à lui, est encore en mer et se trouve au mouillage devant le port de Kalamata au sud du Péloponnèse. Il devrait recevoir 50 tonnes d'aliments pour le bétail, amenées à bord par les autorités grecques. Ces dernières ont refusé que le navire entre dans un de ses ports, mais ont organisé son soutage au large de la Crète il y a quelques jours.

Le navire devrait mettre le cap sur Carthagène dans les jours qui viennent. Les autorités espagnoles, pointées du doigt par plusieurs associations pour avoir laissé le bétail quitter son territoire en décembre, y ont organisé une structure d'abattage. Les taurillons du Karim Allah ont déjà subi ce sort.

- Voir notre article sur la triste odyssée de ces deux bétaillers

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

 

 

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