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Jusqu’à quinze ans de prison. Ce devrait être la peine maximale encourue pour des faits de piraterie, au Ghana, selon un article de la presse ghanéenne relayé par le consultant en sécurité maritime Dryad Global. Le procureur général, le cabinet du ministre de la Justice et l’Autorité maritime du Ghana travaillent sur un nouveau projet de loi, avec le soutien de l’UNODC (Office des Nations Unies contre le drogue et le crime).

Actuellement, il serait très difficile de condamner des pirates s’ils étaient arrêtés. Le pays se met donc au diapason d’autres nations de la sous-région en se dotant d’une législation pour pouvoir condamner les pirates. Le Togo et le Nigeria ont ainsi pu tenir récemment leurs premiers procès pour des faits de piraterie.

Depuis quelques années les pirates étendent leurs actions de plus en plus loin dans les eaux du golfe de Guinée, allant jusqu’à plusieurs centaines de milles du delta du Niger, épicentre du phénomène, pour enlever des marins qui sont libérés contre des rançons. Ainsi, le Ghana, qui n’est pas frontalier, a enregistré neuf attaques de pirates dans ses eaux territoriales depuis 2020.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

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