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Le Mabrooka, intercepté par l'Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar la semaine dernière, a été libéré après paiement d'une amende. Pour mémoire, ce petit porte-conteneurs de 127 mètres, battant pavillon jamaïcain et appartenant à un armateur turc, faisait route entre Port Saïd (Egypte) et Misrata (à l’ouest de la Libye, fidèle au Gouvernement d’union nationale, GNA, reconnu par l’ONU). Le navire serait entré dans une zone d’opérations militaires interdite à la navigation et n’aurait pas répondu aux appels qui lui étaient adressés. En réaction, il a été intercepté au nord de Derna et dirigé vers le port de Ras Al Halil. Selon l'ANL, cette intervention se justifiait par le fait que le navire serait entré dans une zone où la navigation est interdite. Les autorités turques, soutien affiché du GNA, ont immédiatement protesté et déclaré que le navire transportait des médicaments et autres biens humanitaires. 

Le navire et son équipage de 17 marins ont alors été soumis à une inspection. Le Mabrooka a ensuite pu reprendre sa route. 

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

 

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