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Les enquêteurs des garde-côtes américains et du Conseil national de la sécurité des transports (National transportation safety board) cherchant à déterminer la cause de la rupture d’un pipeline en Californie ayant provoqué une pollution le 2 octobre pensent que le MSC Danit pourrait être impliqué. A Long Beach, ils sont montés à bord de ce porte-conteneurs de 366 mètres d’une capacité de 13.200 EVP battant pavillon panaméen à la recherche de preuves. MSC et le propriétaire du navire, Dordellas Finance Corporation ont été désignées comme « parties intéressées », ce qui signifie qu’ils peuvent engager des avocats, contre-interroger les témoins et appeler leurs propres témoins pour l’enquête.

La garde-côtes a expliqué samedi que les enquêteurs avaient déterminé que l’ancre du MSC Danit avait chassé à proximité du pipeline le 25 janvier dernier. Il aurait dérivé à plusieurs reprises franchissant le pipeline ce jour-là. Une puissante tempête avait alors balayé la zone. D’autres navires intéressent, par ailleurs, les enquêteurs.

Il a été déterminé qu’une section de 1200 mètres du pipeline long de 28.5 kilomètres a été déplacé sur 32 mètres, brisant l’enveloppe en béton la protégeant. Pour les enquêteurs, cette collision s’est produite plusieurs mois avant le déversement de 100.000 à 500.000 litres de brut au large du comté d’Orange.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

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