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Samedi 15 janvier 2022, cela faisait 18 ans que le Bugaled-Breizh a sombré en Manche, faisant trois morts et deux disparus. La justice anglaise a conclu son enquête en novembre dernier en expliquant le drame par un accident de pêche, une croche molle, s’inspirant du rapport du Bureau enquête accident (BEA) Mer français . Une hypothèse en laquelle l’association de soutien aux proches des victimes du naufrage, SOS Bugaled-Breizh, ne croit pas.

Son président, Dominique Launay et ses quelque 400 adhérents, sont convaincus que c’est un sous-marin qui a envoyé le chalutier bigouden par le fond. Son regard sur la fin des procédures judiciaires ? « L’Angleterre (…) n’a pas fait mieux que la France. Nous ne nous attendions pas à des miracles, mais nous avons quand même été surpris de voir la justice britannique s’aligner aveuglément sur les conclusions du BEA-Mer. (…) Pourtant, des rapports sérieux comme celui d’Ifremer et de personnalités de premier plan comme l’Amiral Salles avec son expérience de haut commandement nucléaire, ont contredit formellement cette thèse. Pour eux, la seule hypothèse crédible est celle de l’intervention d’une "force exogène", autrement dit : un sous-marin », dit Dominique Launay qui entend continuer le combat « pour ne pas qu’une telle affaire se reproduise à l’avenir ».

Un article de la rédaction du Télégramme

 

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