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L’épidémie de coronavirus a aussi eu des conséquences pour l'organisation de défense de l'environnement Sea Shepherd. Fin mars, elle a annoncé avoir décidé que tous ses navires au port devaient se mettre d’eux-mêmes en quarantaine pour une durée d’au moins quatorze jours.

Une décision prise « sur les conseils de notre comité médical », indiquait l’ONG. Et ce, « pour la sécurité de nos équipages et dans un acte de solidarité avec les professionnels de santé pour "aplanir la courbe", en prenant des mesures pour réduire la pression sur les services médicaux ».

Ainsi, les principaux navires de l’ONG sont immobiles depuis plusieurs semaines. Le Sam Simon ne bouge plus de La Rochelle, le Bob Barker de Las Palmas (Espagne), l’Ocean Warrior de Singapour et le Brigitte Bardo d’Huanacaxtle (Mexique).

Sea Shepherd a expliqué vouloir mettre ce temps à profit pour réaliser l’entretien des navires. Cela n’a pas non plus empêché l’ONG de dénoncer récemment le braconnage de tortues à Mayotte, les captures de requins à La Réunion ou de réclamer, le 24 mars, que la France interdise ses eaux aux navires-usines pêchant dans le golfe de Gascogne en période de confinement.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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