Aller au contenu principal

Le 15 janvier, environ 6000 barils de brut (environ 800 tonnes) se sont répandus au nord de la capitale péruvienne, Lima. Cette marée noire s’est produite lors d’opérations de transbordement du pétrolier Mare Doricum, qui était chargé de 965.000 barils venant du Brésil, à une bouée du terminal de La Pampilla exploité par Repsol. Le navire de 274 mètres de long battant pavillon italien et opéré par Fratelli D’Amico aurait été déstabilisé par un  « phénomène maritime imprévisible » provoqué par l’éruption du volcan aux Tonga, selon Repsol.

Le pétrole s’est répandu sur la côte et les plages environnantes, où se trouvent deux zones protégées, selon le ministre des Affaires étrangères péruvien. Il a réclamé que Repsol, accusé d’avoir cherché à minimiser la pollution, paye immédiatement des dédommagements. De plus, les autorités ont décrété l’ « urgence environnementale » dans la région de Lima.  Elles mettent en doute la version de Repsol imputant à l’éruption l’origine de l’accident.

Repsol a déployé des barrages flottants, bateaux et équipes à terre pour nettoyer le littoral. La compagnie pétrolière, qui dit avoir mobilisé 1350 personnes, pense que le littoral sera entièrement nettoyé d’ici fin février.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

 

Aller plus loin

Rubriques
Science et Environnement