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De juillet à fin octobre 2021, le groupe français CNIM a, pour la première fois, expérimenté deux de ses ballons captifs du type Eagle Owl au profit de l’agence européenne de garde-frontières et garde-côtes (Frontex). Objectif : démontrer les capacités et l’intérêt de ces engins pour des missions de surveillance maritime.

Le premier aérostat a été implanté sur le continent, à Alexandroupolis, au nord-est de la Grèce, près de la frontière avec la Turquie, alors que le second a été déployé sur l’île de Lemnos, en mer Egée. Des zones où Frontex et les autorités grecques (dont les garde-côtes ont participé à l’expérimentation) doivent notamment gérer les flux de migrants tentant de gagner l’Europe depuis les côtes turques.

Radar, caméra et récepteur AIS

Réalisés par CNIM Air Space dans son site d’Ayguesvives, en région toulousaine, les ballons de 19 mètres de long pour 7 mètres de haut au point le plus large présentent un volume de 450 m3. Conçus pour évoluer jusqu’à 600 mètres d’altitude et résister à des vents de 110 km/h, ils peuvent embarquer 90 kilos de charge utile. Avec pour cette expérimentation un radar de surveillance maritime fourni par l’entreprise française Diadès Marine, une boule optronique Argos II du groupe allemand

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